Hanno scritto del suo lavoro, tra gli altri:

 

Amadei, Accame, Apollonio, Argan, Baccino, Bacigalupo, Bafico, Bandini, Ballero, Battisti, Benignetti, Beringheli, Bissoni, Berndt, Bocci, Bossaglia, Bovi, Branzi, Brenner, Cajani, Caramel, Castagnoli, Cavazzini, Cirlot, Celant, Cerritelli, Cirone, Conti, Comte, Crespi, Crispolti, Bethloff, Dorfles, Faucher, Francou, Gamand, Gaston, Chiglione, Giuffré, Guzzi, Harambourg, Izern, Lambertini, Maugeri, Maltese, Masini, Mattei, Menna, Molinari, Migone, Montana, Montenero, Mura, Nuridsany, Oggero, Paglieri, Pannini, Philippe Latourelle, Politi, Ponente, Pontiggia, Ricaldone, Riva, Rogé, Ronco, Saletti, Savoia, Sgarbi, Sossi, Tepper, Tiglio, Toni, Trucchi, Tola, ValloraVescovo,  Vincitorio, Vitone, Venturoli, Vollerin.

Catalogo mostra personale Musée Estrine - Espace Van Gogh, Saint-Rémy-de-Provence 2010
Extrêmement concrets, ces tableaux ne répondent pas au réalisme mais à leur propre réalité , on pourrait dire qu’ils sont plus réels que réels. Les vraies dimensions de cette vision, l’artiste les trouve en lui-même dans une très subtile relation entre son affectivité et son environnement, et il devient alors le philosophe de sa propre action. Et lorsque  Giancarlo Bargoni utilise le geste dans les moments les plus intenses de sa création, leur violence, comme la puissance des couleurs utilisées, sa spontanéité, en font la plus profonde expression de son moi, de sa «réalité intérieure». Chez cet artiste le tableau devient une représentation théâtrale d’un état émotionnel physique et psychique. Dans un corps à corps avec la toile, il utilise ses mains et sa peinture apparaît comme une construction en clair-obscur dont la lumière serait le sujet principal. Dans l’instantanéité de son geste, traversé par les forces de l’inconscient qui amplifient les tensions internes au détriment de la clarté de la représentation, il synthétise ce que la peinture traditionnelle divisait: le sujet, l’émotion et la mise en scène....